Chaque nuit, je vois ton visage,

Et je ne peux toucher cette image,

Qui reste là fixée,

SIRENES 1

 

Et que je ne cesse de contempler.

Chaque nuit,  je tends la main,

Te cherchant toujours, en vain,

Désirant tes caresses,

Qui apaisent ma tristesse.

Mon plaisir soupirant,

Je te l'ai dévoilé,

De mon corps ondulant,

Tes yeux se sont enivrés.

De sirène tu m'as baptisé,

Avec bonheur je l'ai accepté,

Mais nous ne pouvons plus nous aimer,

Et le large, doucement, j'ai regagné.

 

                Geneviève  Mai  2012